Des fossés, des broussailles, des arbres morts. Ce n'est vraiment pas joli. Le fossé que l'on voit là est la partie sud du ruisseau (très potentiel...) qui descend de la source au nord. On va le boucher, afin que la cassure ouest-est se prolonge jusqu'au bout et puisse être transformée en rocaille. On y mettra, en profitant des travaux de la maison, tous les gravats, recouverts, en guise de compost, par les broussailles arrachées ailleurs.
1986 03
1990 10
Le fossé qui coupe le décrochage est/ouest est comblé par un barrage de gravats que l'on voit à droite du saule. Un tas de pierres est prêt pour la future rocaille.
Le saule pleureur est en mauvais état et on va le bouturer. Mais les filles adorent y grimper !
au premier plan, on voit les petits arbres qui feront le bois plus tard.
L'orme est mort de la graphiose, il fait des pousses qu'on va laisser se développer, mais qui sont condamnées.
On plante autour un rideau de bambous, qui devra masquer toute la partie sud de ce coin, afin d'arrêter le vent. La partie Nord sera donc une rocaille, et à l'est on mettra des conifères afin d'arrêter l'autan.
1990 10
1992 03
Quel boulot !
1992 03
1993 05
On plante d'abord des fleurs afin d'habiter les rocailles.
1993 05
1994 04
Quelques chemins composés de troncs de sapin et de cailloux provenant des terrasses coupent la rocaille.
1994 04
1994 05
1994 05
1996 06
C'est la partie qui va rester le plus en rocaille classique. Les iris pallida variegata ont un feuillage particulièrement remarquable. A gauche deux petits Chamaecyparis dont un seul survivra (c'est l'une des deux exceptions de tout le jardin) à la sécheresse de 2003.
1996 06
1997 05
Le saule est toujours debout, mais plus pour longtemps. C'est pour ça qu'on va implanter un banks.
Au fond le sapin de Noël de la rocaille des conifères qu'on abattra car il prend trop de place et écrase tout le reste.
à droite un Thuya sunquist qui mourra en 2003/4 (quel refrain !)
1997 05
2000 04
On va laisser les bambous du sud faire une poussée vers le Banks pour délimiter un petit coin très abrité, qui completera le demi cercle formé par la rocaille est.
On vient de planter un Metasequoia glyptostroboides qui ombragera le tout. Il aime l'humidité, mais il devrait aller bien au pied du barrage.
En fait, 5 ou 6 ans après et les sécheresses depuis 2003, il a un mal de chien !
Au fond de la photo, deux érables Pseudo platanus qui viennent du vieux jardin de ma mère.
2000 04
2001 05 vague
Cette grande armoise (artemisia camphorata) s'installe et prend de plus en plus de place en drageonnant. J'ai décidé de la tailler en forme de vague, pour la renforcer, la limiter, et donner une impression un peu d'envol.
En fait, avec les ans, l'ombre des arbres et des bambous qui délimitent la partie sud vont la gêner car elle demande un plein soleil.
2001 05 vague
2004 04
Notre charmant coin protégé a perdu en 2003 les conifères qui le coupaient des champs voisins. On les remplace par une charmille, puisque ces arbres là ne craignent pas la sécheresse. En revanche, ils ont du mal à cause du vent, aussi on met une protection (des canisses).
Si cette barrière se développe bien, nous replanterons des charmes dans la partie est plus au nord, car petit à petit, les vieux arbustes meurent en se desséchant.
2004 04
2006 04 1
et voilà le fameux escalier fait en cotonéaster.
2006 04 1
2006 04
La barrière de charme est en place et commence à pousser.
2006 04
2006 09
On refait les escaliers qui coupent les rocailles
2006 09
2008 05
un peu de soleil, pas mal d'eau, et les fleurs en profitent.
2008 05
2010 05
Le grand banks et l'aubépine étouffaient tout le coin. On a taillé sévèrement le rosier et supprimé l'autre (une plante très envahissante chez nous).
Du coup ça fait un grand trou bouché rapidement par tout ce qui a poussé seul, le rosier Pompom en profite pour s'étendre.
2010 05
cannes 1
Cannes de Provence lumineuses, cotonéaster sombre, et ombre du banks. Un effet de contraste intéressant, surtout quand il fait très chaud.