La serre
Encadrée par trois murs, elle est totalement hors gel. Mais la température peut cependant descendre à 5 degrés, ce qui suffit largement à tuer certaines orchidées quand on les oublie dedans !
On laisse aussi la fenêtre ouverte pour les chats, du coup les courants d'air glacés affectent certaines plantes. Tant pis.
Depuis 2006, on essaye d'habiller les murs.
En Galinou, un jardin dans le Lauragais | historique du jardin par zone | au sud de la maison, une zone en trois parties
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▲ remonter un cran ▲
1986 07
1986 07
C'est ce que les gens du coin appelaient une chapelle : un passage couvert protégeant l'entrée elle-même
On a fait tomber un énorme bastaing en béton qui soutient trois malheureuses rangées de briques.
on ouvre de grandes portes pour éclairer la maison
et la partie couverte va être prolongée par des verrières pour délimiter une serre.
1986 07
1987 07
1987 07
Mur en briques de terre crue comme partout dans le coin. Comme il est très abimé, je le recouvre d'une couche de ciment. Là c'est notre collection de pélargoniums. Petit à petit on va abandonner cette collection qui vient de Paris, le jardin nous intéresse plus qu'une serre froide.
1987 07
1987 11
1987 11
On laisse la terre apparente dans une partie de la serre, afin de planter directement dedans.
1987 11
1987 12 1
1987 12 1
Je construis une série de bassins. Le tuyau en haut est une dérivation qui vient de la source au nord du terrain et passe sous la maison.
Ecologiquement, le mur couvert de ciment ce n'est pas une bonne idée, mais je ne savais pas quoi faire pour réparer !
1987 12 1
1989 07 1
1989 07 1
On recouvre l'intérieur des bassins de plaques de petits carreaux de verre, comme ça ils seront parfaitement étanches, vu que même à travers le ciment, la terre crue est une énorme éponge !
1989 07 1
1989 07 2
1989 07 2
En 1989, on a encore une série de bébés bonsaïs qui viennent de Paris.
Ils vont tous mourir peu à peu, on n'a pas le temps de s'en occuper, or ici quand il fait chaud, il faut arroser tous les jours.
ça nous permet de commencer à découvrir que les choses qu'il faut faire dans le jardin obligatoirement tous les jours, ce n'est pas du tout notre truc !
Regardez bien au fond à droite, il y a un cierge du Pérou. 10 cm quand on l'a planté en 1986, il venait de Paris dans un petit pot de rien du tout. Il faut se méfier des plantes de désert !
1989 07 2
1993 09
1993 09
Les plantes en pleine terre, ça pousse !
Le Yucca pousse bien.
Derrière lui, on voit un avocatier. Je n'ai pas de photo de lui par la suite, mais il est devenu bien trop grand, couvrant tout le mur arrière, et horizontalement ;
il se couchait sur l'ensemble des autres plantes. Il a fallu l'abattre.
1993 09
1997 01
1997 01
En 97, l'avocatier est enlevé. C'est le Yucca qui commence à envahir.
au fond le cierge atteint le toit.
1997 01
1998 05
1998 05
Le yucca atteint le toit et commence à le pousser, non non !
le bananier ne survivra pas longtemps. Le cierge du fond plie contre le toit.
1998 05
2003 08
2003 08
C'est un péruvien. Il aura mis 15 ans à fleurir, La sécheresse de cet été lui a permis de démarrer.
Depuis cette date, il fleurit tous les étés, même s'il ne fait pas particulièrement chaud, comme en 2008.
On n'avait pas remarqué que les branches avaient réussi à soulever le toit. C'est un visiteur qui nous l'a signalé, ce qui va nous obliger à les couper.
2003 08
2006 03
2006 03
Le Clivia a 20 ans, il est toujours splendide ; culture très facile si on ne l'arrose pas d'octobre à février
2006 03
2006 11 1
2006 11 1
En novembre, après les premières gelées, on commence à rentrer les plantes. On envisage de transformer complètement la partie entre la fenêtre et les plantes, pour en faire un jardin de désert.
2006 11 1
2006 11 2
2006 11 2
Le philodendron pousse depuis 20 ans dans l'eau. Ses feuilles sont en ce moment splendides, ce n'est pas toujours le cas.
ça doit dépendre de ce qu'il trouve dans l'eau de la source, et des dépôts locaux.
2006 11 2
2006 11 6
2006 11 6
On commence les travaux du jardin désertique. On a profité de ce qu'on refaisait la rocaille près du Banks pour récupérer quelques pierres et les mettre ici.
Mais qu'est-ce que c'est lourd !
Voilà, c'est planté. Comme surprise pour mon anniversaire !
La plupart des plantes grasses ont 20 ans, elles étaient dans des pots.
Pour compléter, Martine s'en est procuré d'autres, qui iront dans les pots, en attendant qu'elles poussent un peu.
2006 11 6
2007 04
2007 04
La glycine est splendide en avril. De plus, elle ombrage parfaitement les verrières au plus fort de l'été, ce qui évite de trop fortes montées en température.
Le phormium extérieur devant la fenêtre est encore tolérable. L'année suivante il aura tout envahi, deux printemps pluvieux de suite l'auront fait tripler de volume !
2007 04
2007 08 2
2007 08 2
Ce coin monte de plus en plus haut. ça nous (me ?) donne une envie : faire un mur végétal. Peut-être tout le long de la serre ?
2007 08 2
2007 08 3
2007 08 3
Un vrai mur végétal demande d'isoler le mur, sinon les briques de terre crue risquent d'être envahies, et elles ne résisteraient pas aux racines.
IL faudrait mettre du feutre et monter l'arrivée de la source en haut du mur, ce qui éviterait d'avoir une pompe, donc un moteur électrique.
Alors les grenouilles seront encore plus heureuses, et peut-être quelques oiseaux ?
2007 08 3
2008 02 1
2008 02 1
là aussi on va faire pousser. Il ne faut pas cependant boucher la fenêtre !
2008 02 1
2008 08
2008 08
Le cierge vu de l'extérieur.
Le phormium extérieur, juste devant la grande fenêtre, semblait déjà grand l'année dernière, mais cette année, il la bouchait complètement.
Même le petit jardin semi-désertique souffrait du manque de lumière.
Alors on l'a arraché : regardez la différence entre les deux photos d'août 2008, vues de l'extérieur
La luminosité est revenue, et l'air aussi, ce qui est important pour éviter les maladies qui ne demandent qu'à s'installer dans un tel milieu s'il est fermé.
2008 08
2009 02 1
2009 02 1
Nettoyage de printemps, rempotage, coupe de cheveux, certaines plantes n'avaient pas été rempotées depuis 5 ans, c'est trop, elles en soufraient et ne pouvait même plus absorber l'eau correctement, encore moins l'engrais.
Après intervention, ça fait un peu nu, mais c'est indispensable, et puis dans deux mois l'harmonie sera revenue.
2009 02 1
2009 02 2
2009 02 2
évidemment après le nettoyage, le "mur" fait plus pots l'un à côté de l'autre que vrai mur, mais je fais confiance aux diverses misères et autres plantes retombantes pour tout cacher dans peu de temps.
2009 02 2
2009 08 2
2009 08 2
2009 08 2
2009 11 2
2009 11 2
Pour mon anniversaire, de nouvelles créations ont été ajoutées, des plantes grasses cultivées en paysage sec avec et des plantes rampantes une taille en bonsai.
2009 11 2
2009 11 3
2009 11 3
Certaines plantes grasses ont bien pris en pleine terre, mais d'autres n'apprécient que moyennement et n'arrivent pas à vraiment prendre. Il convient donc de les remettre en pot, ce qui permettra de les surveiller plus attentivement, de les bouger si nécessaire, ou les traiter.
2009 11 3
2010 10 1
2010 10 1
Ces plantes deviennent impressionnantes !
2010 10 1
2010 10 2
2010 10 2
Les misères rampent par terre ou grimpent sur les murs, une vraie jungle !
Solanum rantonettii se plaît bien et fait des branches de deux mètres de long. Il est parti à l'assaut du cierge qui cette année s'est trouvé couvert de cochenilles, un traitement double au confidor suivi d'un nettoyage au Karsher a résolu le problème.
2010 10 2
2011 08
2011 08
2011 08
2011 10 30 1
2011 10 30 1
On rentre les plantes pour hivernage. C'est le début du grand nettoyage d'automne.
2011 10 30 1
2011 10 30 2
2011 10 30 2
Même en enlevant toutes les plantes du bas (cf. la photo 2010 10 1), la sensation d'étouffement perdure, la fenêtre est complétement bouchée, on ne voit plus rien. La chirurgie s'impose.
2011 10 30 2
2011 10 30 4
2011 10 30 4
Nous déplaçons le philo du bas pour le changer de bassin et nous écartons les deux branches du monstera afin de les attacher plus verticaux en libérant la fenêtre.
2011 10 30 4
2011 10 30 6
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